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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 11:18

Devi nous invite à voir le sacrifice des vaches et chèvres dans son quartier, puis de partager le déjeuner traditionnel. Pour l'occasion, l'Ancien est resté, et Chiara, que nous hébergeons pour deux jours après l'avoir rencontrée à Sulawesi, est de la partie aussi.

 

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Tout est hiérarchisé: seuls les hommes découpent, un seul a le droit de trancher les carotides, les plus vieux débitent ensuite les animaux (une partie va à chaque foyer du quartier, le reste aux plus démunis), les jeunes s'occupent du nettoyage de la rue et des viscères. Les normes d'hygiène ne cassent pas la baraque, mais l'ambiance est à la fête. Le sacrifice est une affaire assez rapidement menée pour l'animal, pas aussi violent qu'on ne se l'imagine. En tout c'est 3 ou 4 vaches et une trentaine de chèvres qui y passeront! Ca fait marrer les enfants, et ca sent un peu fort.

 

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Le lunch sera sympa, très traditionnel, dans la maison familiale où nous croiserons papa, maman, frère et cousins/cousines. Intéressant de voir cette tradition d'aussi près. Merci Devi!

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6 août 2012 1 06 /08 /août /2012 07:22

Quand on est américain et que l'on épouse une Indonésienne de bonne famille, on se marie à Bali dans le plus pur style hollywoodien! Cérémonie tout en pathos, vue sur les falaises d'Uluwatu, vent qui fait vivre les sages chevelures alors que le soleil darde ses derniers rayons... Il faut bien avouer qu'ils se sont pas foutu de notre gueule sur ce coup là, et comme dirait le chauffeur de taxi qu inous a déposé au resort loué pour l'occasion: "Your friend married here? Big money!"

 

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On s'est bien amusés, malgré le fait de s'être retrouvés a une table uniquement composés d'Indonésiens un peu snob... Ca nous fera de jolis souvenirs. La mariée était jolie dans ses 312 tenues, les vieux indo sont partis après le repas, les occidentaux sont restés pour finir le free flow... A part le décor ce n'est finalement pas très différent!

 

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26 octobre 2011 3 26 /10 /octobre /2011 08:41

Et voilà, ça fait un an d'Indonésie!

 

L'heure d'un petit bilan chiffré:

 

- 8 îles visitées

- 33 nationalités rencontrées (mention spéciale à l'énergumène Yéménite)

- 30h de cours prises

- 1 contrôle d'identité

- 11 parents et amis accueillis

- 3 volcans grimpés

- 22 articles publiés

 

et aussi...

 

- 3212 heures de bouchons

- 41 nasi goreng avalés

- 1825 appels à la prière

- 8432 "Hello mister" entendus

- 3 milliards de bintang bues

- 23 photos de nous prises par des inconnus voulant un souvenir avec des blancs

- 174 taxis interpellés

- 61 DVD achetés

- 21 kilos de riz achetés

 

 

Record à battre!

 

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21 septembre 2011 3 21 /09 /septembre /2011 10:56

Il y a quelques temps, un autre de ces parfaits petits moments indonésiens.

 

Sortant du bar sponsor de l'équipe de foot, où nous y avions réclamé nos bières dûment gagnées après une victoire 5 à 0 (ça n'arrive pas souvent donc ça fait plaisir de le mentionner!), je suis le seul à rentrer en taxi. Une heure du matin, dans cette partie de la ville, le trafic se fait rare. Les taxis d'autant plus. Ceux de marques réputées, vous imaginez. Au lieu d'attendre bêtement, je marche une centaine de mètres, ayant aperçu une file de voiture en stand-by. Je monte dans le plus safe, donne mes directions.

Chauffeur: - What country, Mister?

Martin: - Je suis de France. Et toi? (traduit de l'Indonésien au Français pour les besoins du lectorat)

C: - De Semarang. C'est génial, la France, non?

M: - Moi j'adore l'Indonésie!

C: - Aaaaaah, mais la corruption!

M: - Y'en a, c'est vrai, mais il y a aussi tellement d'autres choses...

C: - Vous pouvez parler indonésien, Mister!

M: - Un peu, un peu.

C: - Depuis combien de temps êtes vous en Indonésie?

M: - J'habite à Jakarta depuis quatre mois.

C: - Oooooh! (Les Indonésiens ponctuent leurs conversations d'un grand nombre d'interjections . C'est difficile à traduire mais ça rend la langue amusante et très musicale). Quatre mois et vous parlez déjà indonésien! Bravo!

M: - Merci. Oui, j'aime bien parler indonésien!

C: - Les Français sont les best! J'adore les Français!

M: - Ce que j'adore avec les Indonésiens c'est que vous êtes tout le temps en train de smile!

C: - Oui, c'est vrai, Mister!

 

La discussion continue, au cours de laquelle le chauffeur demande où est ma famille, ce que je fais, si j'ai des enfants (lui en a deux, un de 9 ans et un de 4), me parle du trafic si fluide à cette heure alors que six heures plutôt ça ferait regretter le périphérique un dimanche soir à un parisien, du foot... Ici, on pose sans gêne tout un tas de questions très personnelles, et c'est en fait une marque d'intérêt. Comme beaucoup d'Indonésiens, ce sympathique chauffeur était très content de parler avec un Bule (un occidental), de pratiquer les quelques mots d'anglais qu'il connaît, et de sentir qu'on le prend avec le sourire. Tout ça, juste pour le plaisir d'une rencontre fugace, qui lui permettra de raconter une histoire à ceux qu'il connaît. La preuve, ce sont ses yeux étonnés et réjouis quand il a reçu un pourboire décent (10 000 roupies soit peut être 80 centimes), que je donne à toutes les courses mais que j'augmente quand le chauffeur conduit bien et est cool. Toujours prêt à partager un petit quelquechose, sans arrière pensée, sans attente d'un quelconque retour. Je ne pense même pas qu'il s'agisse d'une philosophie de vie, c'est juste culturel. Gentillesse, sourire, accueil. Simple mais terriblement efficace, non?

 

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La plupart des matches de foot ayant lieu en semaine se jouent au sud de la ville pour mon équipe. A l'heure de pointe. Autant dire qu'en voiture, c'est plus de deux heures de bouchons... Pour remédier à ça, je prend un ojek (taxi moto) jusqu'au lieu de travail de deux coéquipiers, où l'on partage un taxi pour parcourir le reste du trajet. Plus exactement, jusqu'au parking d'un restaurant avoisinant. Alors que je paie mon chauffeur, l'aide au stationnement (on trouve beaucoup de tous petits boulots en indonésie, rémunérés quasi exclusivement par les quelques roupies lâchées par les clients. Aide au stationnement ou plus communément appelé Mr. Parking en est un exemple extrêmement répandu) vient me voir pour me demander où je vais. Contenter de balbutier quelques mots en indonésien, je lui réponds que j'attends des amis. Depuis lors, chaque fois que je descends de mon ojek à cet endroit, mon nouvel ami vient me serrer la pince et me demander des nouvelles, avant de conclure par son sempiternel clin d'oeil accompagné du "C'est bien de parler indonésien!". Bien sûr, ça fait quelques mois que je ne l'ai plus vu, jambe cassée oblige. Si par bonheur je refoule les terrains bientôt, je mets ma main à couper qu'il ne m'aura pas oublié et me demandera le pourquoi de ma si longue absence! To be continued...

 

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Un après-midi plutôt ordinaire, où je décide d'aller faire les courses après le déjeuner. Tout se déroule parfaitement dans ce supermarché près de la maison, assez chic avouons le. Jusqu'à... la coupure de courant. Quelques cris au début, on se demande forcément si un lointain cousin du 11 septembre est en vacances en Indonésie, puis des rires. On attend patiemment quelques minutes, le temps que le groupe électrogène de secours prenne le relais. Groupe électro-quoi? Plusieurs clients, dont moi, continuent donc un peu leurs courses dans le noir. Le temps de faire quelques blagues à base de Pasar Malam (marché de nuit) aux employés et voilà qu'ils se mettent à ranger et fermer les compartiments frais. Bon, il est temps de partir. Par chance, les balances et les caisses fonctionnent encore. Alors que la caissière a passé presque tous mes articles, je demande: "Au fait, on peut toujours payer en carte". "Ah non, que du cash". "Ah ok, bon on va s'arrêter là alors, car j'aurai pas assez pour payer plus". A 2000 roupies près (15 centimes), j'ai le compte supérieur. Ouf. Je vais dans le parking souterrain, mais la station de base est en rade elle aussi. Impossible de joindre Bob, le chauffeur de la voiture. Je parcours quelques allées obscures en vain, à la recherche de notre Toyota Kijang. Soudain, idée lumineuse! Je vais sortir du mall (le supermarché est situé dans le sous sol d'un mall) pour choper du réseau. Si ma promptitude à réfléchir était équivalente à ma promptitude à agir, et ben je réfléchirais drôlement bien. Parce que là, une fois dehors, alors que tout le building est en panne, je me trouve au milieu d'une foule de gens dans l'incapacité d'appeler leur voiture. Si j'avais pas de réseau en bas, aucune raison pour que d'autres en aient... Pendant ce temps, bien sûr, la sécurité ne filtre rien et laisse des nouveaux clients descendre vers le supermarché...Pas un rond pour le taxi. Bon, je vais retourner à la recherche de la voiture, tel Indiana Jones en qûete de son Graal. Oui mais dans l'intervalle, ils ont fermé l'accès au supermarché... C'est pas spécialement épique mais plutôt cocasse quand on y pense. J'ai terminé par négocier avec la sécurité pour pouvoir descendre au parking à pied via la voie réservée aux voitures, expliquant que je ne pouvais pas joindre le chauffeur depuis ici et que l'accès était bloqué à l'intérieur ("Excuse moi, je peux descendre par là pour aller chercher ma voiture";"Passe par l'intérieur s'il te plaît";"J'aimerais bien, mais j'peux point, c'est fermé à l'intérieur";"Non regarde, c'est ouvert là"; "Oui là c'est ouvert, mais pas en bas, A L'INTERIEUR";"Mais si c'est ouvert là, tu y seras à l'intérieur après"; "Oui mais pas EN BAS, au parking"; "Ben si, tu prends les escaliers après la porte"; "D'accord mais en bas des escaliers c'est FERME";"D'accord, ben tiens passe par là alors";"..."), pour finir par retrouver Bob en train de faire des tours du parking à ma recherche... Il est fort ce Bob Morane quand même...

 

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Pour des occidentaux habitués à une certaine efficacité dans le secteur de la restauration, l'Indonésie peut provoquer un léger choc. Voici trois exemples, tous vécus, et témoignants d'une certaine innocence de la part de ces charmants autochtones.

 

1) Gili Trawangan, nouvel an. Assis, à la coule, en terrasse d'un des restos les plus populaires de l'île, on se rafraîchit tranquillement d'une Bintang alors que la table d'à côté fait montre d'une agitation grimpante. On est proche de la capacité max, forcément, les plats mettent un peu (plus que d'habitude) de temps à venir. Un des trois Australiens assis à côté a visiblement très faim, et désespère de voir arriver son burger. D'ailleurs, il ne faut pas longtemps pour qu'un serveur vienne lui dire, 30 min après avoir pris sa commande, que "Sorry, Mister, Cheese burger finisse*". (*"Finished" prononcé à l'indonésienne). L'ami Aussie pousse une gueulante (erreur fatale en Indonésie soit dit en passant), et décide de commander un nouveau plat, le tout sous nos yeux amusés (ben oui, nous, quand un plat est long à venir, on recommande une Bintang). C'est parti pour quelques dizaines de minutes supplémentaires d'attente, jusqu'à ce que, la bouche en coeur, un serveur apporte un cheese burger encore fumant à notre copain affamé! Trafalgar! Et grosse poilade à peine contenue pour nous! Tellement mécontent le garçon, qu'il en a renvoyé son burger en cuisine. Dommage, je n'ai pas mangé beaucoup de cheese burgers aussi bons que ceux servis à ce restaurant...

 

2) Gili T. toujours, même époque. Assis en terrasse sur le toit d'un restau, la première tournée d'apéro nous a mis en appétit. On passe commande des plats, ainsi que de quelques verres supplémentaires, dont un gin tonic pour un copain. Un peu trop long à son goût, le dit copain descend pour voir où ça en est. Il remonte: "Ils m'ont dit que ça arrive". Toujours un peu long, il redescend, on aimerait au moins les boissons en attendant, mais peut être faut-il les aider dans le dosage des ingrédients de ce savant cocktail? Il remonte, mi-amusé, mi-déconfit: "Je pense qu'on peut changer d'endroit en fait, la cuisine est tenue par des ados de 16 ans qui préfèrent s'amuser en regardant un poulet décongeler plutôt que d'allumer les fourneaux...". Soit, on passe au resto d'à côté. Bonne pioche, ils font un barbecue de poisson frais. Le copain va enfin pouvoir déguster son gin tonic... "Sorry Mister, on a pas de gin. Mais on a du tonic!"

 

3) Pelabuhan Ratu, dernière soirée, un peu fatigués. On demande à l'hôtel de nous préparer un repas. On donne des sous à un serveur pour qu'il aille faire des emplettes au marché de poissons (vous trouvez peut être ça bourgeois, moi je trouve qu'on ne fait qu'entraîner leur sens aigu du service). En attendant, on va faire un ou deux billards. Un copain demande de faire monter 5 Bintang. "D'accord Mister, des petites?";"Vous en avez des grandes?";"Ben non...".

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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 06:33

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Yes! Enfin!

 

patahzum

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11 janvier 2011 2 11 /01 /janvier /2011 16:18

L'annonce est maintenant officielle, vous pouvez d'ores et déjà réserver vos billets pour venir nous rendre visite!

En effet, je viens de signer mon contrat de travail pour une durée de un an!  Bon ba voila, vous savez ce qui vous reste à faire!! ;-) ;-) ;-)

 

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25 décembre 2010 6 25 /12 /décembre /2010 08:50

Joyeux Noël à tous! Nous pensons à vous (enfin plus que d'habitude) en ce jour. Nous espérons que vos agapes se passeront bien et que nous les partagerons l'année prochaine! On s'est fait un petit repas de Noël de notre côté pas si mal que ça:

 

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Tout ça suivi d'un morceau de brie importé et d'une tarte tatin maison!

Bonne journée à tous!

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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 12:27

Quelques petites impressions de mes premiers jours dans les bureaux à Jakarta...

 

Les bureaux sont situés à une quinzaine de minutes de l'appart (quand la circulation est "fluide")  dans une immense tour dans le quartier de Kuningan: 2 étages pour 250 personnes environ. Jymmy vient me chercher tous les matins et me raccompagne à la maison tous les soirs.

 

Premier fait marquant: il semble y avoir une nette séparation physique entre les ingénieurs indonésiens et les ingénieurs expat. En effet les indonésiens sont dans un grand open space central (environ 2/3 du personnel) et les expat (français, italiens, indiens, néerlandais, américains) sont dans des bureaux de 1 ou 2 personnes avec vue sur l'extérieur. Assez surprenant et génant quand on se rend compte qu'on fait partie effectivement des expat...

A cela s'ajoute que les pauses café et les repas du midi sont pris entre expat; les indonésiens n'ont pas l'air d'être invités à se joindre à nous....J'avoue que j'espère pouvoir partager ces moments avec eux un jour mais pour le moment j'observe et suis les habitudes.

 

Les projets sur lesquels je vais travailler me semblent très interessants et j'ai hâte de rentrer dans le vif du sujet pour travailler avec les expat et surtout les indonésiens! Le rythme des journées est très similaire à celui occidental.

 

Sinon mon intégration se passe très bien, tous ont l'air très sympa et m'ont très bien accueillie! Tous me donnent des conseils pour la vie quotidienne et les sorties et me demandent des nouvelles quotidiennes de mon "husband" (et oui!!!!!!!! ;-)) resté à la maison!

 

Voila pour les premières impressions!

 

 

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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 12:22

- Ici, on ne mange pas avec des baguettes, ni une fourchette et un couteau, mais avec une fourchette et une cuillère.
- Ici, on apostrophe les occidentaux qu'on croise dans la rue par des "Hello, Mister !"
- Ici, si tu dis que tu es athée, on te prend pour un communiste, et c'est très grave !
- Ici, un coup de klaxon peut vouloir dire "Attention, je dépasse par la droite", ou "Attention, je dépasse par la gauche", ou "Attention, tu es dans mon chemin", ou "Attention, si u continues tu vas me rentrer dedans", ou "Attention, je vais déboiter de trois files pour faire demi tour", ou "Avance plus vite", ou "Attention, je vais ramasser un passager au milieu de la route"... Marche aussi pour les appels de phares.

- Ici, malgré tout, on signale toujours et sans exception son intention par un coup de clignotant !
- Ici, le papier toilette est considéré comme le summum de la saleté. On utilise une douchette quand on est riche, un - bassin sinon.
- Ici, entre certains types de véhicules interdits sur les grands axes, l'obligation d'avoir au moins trois passagers par voiture en centre ville aux heures de pointes, les innombrables sens uniques, on peut faire des détours de 10 km pour atteindre sa destination.
- Ici, on fume des kretek, des cigarettes au clou de girofle.
- Ici, on a aucun problème à monter à trois sur une moto, sans casque si possible. Ou à 12 dans un monospace qui fait office de minibus.
- En même temps, ici , on n'est pas bien grand ! La moyenne masculine doit se situer entre 1,70 et 1,75m.
- Ici, on aime le riz: riz vapeur, riz frit, rouleaux de printemps en pâte de riz, nouille à base de farine de riz...
- Ici, on aime encore plus ce qui est frit: riz frit, poulet frit, poisson frit, oeufs frits, nouilles frites, bananes frites...
- Ici, on est réveillé à 4h tous les matins par l'appel à la prière.
- Ici, la nuit tombe à 18h, toute l'année.

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